1 million d'euros : et si votre déjeuner finançait aussi l'économie de demain ?

1 million d'euros : et si votre déjeuner finançait aussi l'économie de demain ?

Quand nous avons lancé Ekip, nous pensions surtout nous attaquer à un sujet très concret : le titre-restaurant.

Un avantage salarié simple, utile, utilisé tous les jours par des millions de personnes.

Puis, en creusant le fonctionnement du secteur, nous avons découvert un sujet dont on parle beaucoup moins : ce que devient l’argent des titres-restaurants avant d’être dépensé.

Car entre le moment où une entreprise crédite les titres-restaurants de ses salariés et le moment où ces derniers les utilisent pour déjeuner, cet argent existe. Il transite. Il attend. Il peut être placé.

Et comme tout argent placé, il peut financer différentes choses.

C’est là qu’une question s’est imposée chez Ekip :

et si cet argent pouvait financer des projets utiles, plutôt que des activités polluantes ou opaques ?

Aujourd’hui, grâce à notre partenariat avec La Nef, nous avons franchi une étape importante : plus d’1 million d’euros issus des titres-restaurants Ekip contribuent désormais au financement de projets de l’économie sociale et solidaire.

Ce chiffre compte.

Mais ce qui compte encore plus, c’est ce qu’il rend possible.

Pourquoi parler de l’argent des titres-restaurants ?

Le titre-restaurant est souvent vu comme un simple moyen de paiement.

Pour les salariés, il sert à payer un repas, quelques courses alimentaires ou une pause déjeuner.
Pour les entreprises, il permet de soutenir le pouvoir d’achat et d’améliorer la qualité de vie au travail.
Pour les restaurateurs et commerçants, il représente une source d’activité importante.

Mais derrière cet usage très quotidien, il y a aussi un flux financier.

Et ce flux financier mérite d’être regardé de plus près.

Chez Ekip, nous sommes partis d’un constat simple : un titre-restaurant responsable ne devrait pas seulement être pratique pour les salariés et les entreprises. Il devrait aussi être cohérent avec les engagements sociaux et environnementaux des organisations qui le choisissent.

Aujourd’hui, beaucoup d’entreprises travaillent sur leur politique RSE. Elles regardent leurs achats, leurs déplacements, leur consommation d’énergie, leur alimentation, leur empreinte carbone.

Mais les avantages salariés sont encore rarement analysés sous cet angle.

Pourtant, eux aussi peuvent devenir des leviers d’impact.

Un titre-restaurant responsable, ce n’est pas seulement une carte

Quand une entreprise choisit un titre-restaurant, elle ne choisit pas uniquement une solution RH.

Elle choisit aussi un intermédiaire financier.

Elle choisit un modèle.

Elle choisit, parfois sans le savoir, ce que l’argent confié à cet acteur peut contribuer à financer avant d’être utilisé.

C’est précisément ce point qui nous a donné envie de construire Ekip autrement.

Nous ne voulions pas simplement proposer une carte titre-restaurant de plus.

Nous voulions proposer un titre-restaurant engagé, capable de répondre à une question que de plus en plus d’entreprises se posent :

comment aligner nos avantages salariés avec nos valeurs ?

Pour nous, la réponse passe par trois idées simples :

d’abord, plus de transparence sur l’usage de l’argent ;

ensuite, une orientation des fonds vers des projets utiles ;

enfin, une expérience simple pour les entreprises comme pour les salariés.

Parce qu’un avantage salarié responsable ne doit pas devenir une contrainte.
Il doit rester facile à utiliser.
Mais il peut faire mieux que le modèle traditionnel.

Pourquoi Ekip a choisi La Nef

Pour donner une utilité concrète à cet argent, nous avons choisi de travailler avec La Nef, un acteur historique de la finance éthique en France.

La logique est simple : les fonds associés aux titres-restaurants Ekip peuvent contribuer au financement de projets engagés dans l’économie réelle, sociale et écologique.

Cela peut concerner, par exemple :

des fermes en agriculture biologique,

des projets d’énergie renouvelable,

des entreprises d’insertion,

des commerces responsables,

des initiatives culturelles,

des structures de l’économie sociale et solidaire.

C’est ce qui nous intéresse dans ce partenariat : il permet de relier un geste très quotidien — déjeuner — à des projets très concrets.

Un salarié n’a pas besoin de changer ses habitudes.
Il continue à utiliser son titre-restaurant comme avant.
Mais derrière, l’argent peut suivre un circuit plus cohérent.

C’est une forme d’impact invisible, mais bien réelle.

1 million d’euros pour l’économie sociale et solidaire

Le cap du million d’euros est symbolique.

Il ne résume pas tout.
Il ne dit pas tout.
Mais il permet de rendre visible ce qui, d’habitude, reste caché.

Plus d’1 million d’euros issus des titres-restaurants Ekip contribuent aujourd’hui au financement de l’économie sociale et solidaire.

Derrière ce chiffre, il y a une idée forte : l’argent des avantages salariés peut être utilisé autrement.

Il peut soutenir des acteurs qui créent de l’emploi local.
Il peut accompagner des projets de transition écologique.
Il peut financer des structures qui ont une utilité sociale.
Il peut participer à renforcer une économie plus concrète, plus transparente, plus responsable.

Ce n’est pas une promesse abstraite.

C’est un changement de logique.

Pourquoi c’est un sujet RSE pour les entreprises

Beaucoup d’entreprises cherchent aujourd’hui des solutions pour rendre leur politique RSE plus concrète.

Elles veulent éviter les grands discours déconnectés du quotidien.
Elles veulent des actions simples, visibles, compréhensibles par les salariés.
Elles veulent des engagements qui ne restent pas dans une page de rapport annuel.

Le titre-restaurant peut répondre à cela.

Pourquoi ?

Parce qu’il touche directement le quotidien des équipes.

Chaque mois, l’entreprise crédite les salariés.
Chaque semaine, les salariés utilisent leur carte.
Chaque jour, des repas sont payés.

C’est un avantage salarié très concret.

Et justement pour cette raison, il peut devenir un excellent support de pédagogie RSE.

Choisir un titre-restaurant responsable, ce n’est pas demander aux salariés de faire plus d’efforts.
C’est changer le système derrière un usage déjà existant.

C’est probablement l’un des leviers les plus simples pour aligner politique RH, pouvoir d’achat et impact.

L’impact ne doit pas être réservé aux grands projets

On associe souvent l’impact à de grandes décisions.

Changer de fournisseur d’énergie.
Réduire son bilan carbone.
Revoir sa chaîne d’approvisionnement.
Transformer son modèle économique.

Ces sujets sont évidemment essentiels.

Mais ils peuvent aussi sembler lourds, complexes, longs à mettre en place.

À l’inverse, certains leviers sont plus accessibles.

Le titre-restaurant en fait partie.

Une entreprise doit de toute façon choisir une solution.
Elle doit de toute façon financer cet avantage.
Les salariés vont de toute façon déjeuner.

La vraie question devient donc :

à impact équivalent pour l’utilisateur, pourquoi ne pas choisir la solution qui oriente aussi l’argent vers des projets utiles ?

C’est exactement la philosophie d’Ekip.

Nous ne pensons pas que les entreprises doivent être parfaites.
Nous pensons qu’elles peuvent faire de meilleurs choix, progressivement, sur des sujets très concrets.

Et les avantages salariés font partie de ces choix.

Ce que ce million d’euros dit de la suite

Ce premier million d’euros nous rend fiers, bien sûr.

Mais il nous donne surtout envie d’aller plus loin.

Parce qu’il prouve qu’un autre modèle est possible pour les titres-restaurants.

Un modèle où l’on ne parle pas seulement de paiement, de plafond, de carte ou d’application mobile.

Un modèle où l’on parle aussi de finance éthique, d’économie sociale et solidaire, de transparence et d’impact.

Un modèle où chaque déjeuner peut participer à quelque chose de plus large.

C’est cette idée qui nous anime depuis le début chez Ekip :

faire d’un avantage salarié très quotidien un levier concret pour une économie plus utile.

Le million d’euros n’est donc pas une ligne d’arrivée.

C’est une première preuve.

La preuve que les entreprises peuvent choisir un titre-restaurant plus responsable.
La preuve que les salariés peuvent bénéficier d’un avantage simple, sans renoncer à l’impact.
La preuve que l’argent qui “attend” peut lui aussi travailler dans la bonne direction.

Chaque déjeuner compte

Un déjeuner, seul, ne change pas le monde.

Mais des milliers de déjeuners, répétés chaque jour, peuvent orienter des flux importants.

C’est là que le titre-restaurant devient intéressant.

Il part d’un geste banal.
Il s’inscrit dans le quotidien.
Il ne demande pas de révolution.
Mais il peut contribuer à financer des projets qui ont du sens.

Avec Ekip et La Nef, plus d’1 million d’euros financent déjà l’économie sociale et solidaire.

Et ce n’est qu’un début.

La prochaine fois que vous utiliserez un titre-restaurant, la question mérite peut-être d’être posée :

avant d’arriver dans votre assiette, que finance cet argent ?