2 millions d’euros dépensés dans des commerces engagés : que raconte ce chiffre ?
Deux millions d’euros. C’est le montant cumulé des paiements effectués avec Ekip dans des restaurants et commerces que nous mettons en avant pour leurs pratiques engagées. Ce chiffre nous réjouit, mais il mérite mieux qu’un compteur sur un visuel.
Quand une personne règle son déjeuner, elle ne choisit pas seulement un moyen de paiement. Elle peut aussi faire vivre une cantine qui cuisine des produits de saison, une épicerie bio, un restaurant qui donne davantage de place au végétal ou un commerce qui lutte contre le gaspillage. Ces gestes sont ordinaires. Additionnés, ils commencent à peser.
Derrière les 2 millions d’euros
Ce montant correspond à des dépenses réalisées par les utilisateurs de la carte Ekip dans les lieux que nous identifions comme engagés. Notre réseau en référence plus de 4 000. Cela ne signifie pas que chacun de ces commerces a reçu une part des 2 millions d’euros : certains sont plus fréquentés que d’autres, et l’offre varie selon les territoires.
Nous sélectionnons et mettons en lumière des lieux qui agissent notamment pour une alimentation biologique, locale ou de saison, une cuisine plus végétale, la réduction du gaspillage ou la solidarité. Il n’existe pas une seule façon de bien faire. Une petite cantine, une boulangerie et une épicerie n’ont ni les mêmes contraintes ni les mêmes leviers.
Pourquoi cela compte pour un commerce
Un lieu engagé doit aussi pouvoir vivre de son activité. Être référencé et recommandé peut lui apporter de la visibilité, des visites et des clients qui reviennent. C’est ce cercle que nous voulons renforcer : rendre ces lieux plus faciles à trouver, puis donner une raison supplémentaire de les choisir au quotidien.
Le prix reste un frein réel. C’est pour cela que nous proposons des récompenses dans les commerces partenaires. Notre ambition est simple : que le déjeuner qui correspond aux convictions d’une personne soit aussi un choix accessible et agréable.
Ce que le chiffre ne dit pas
Nous savons combien a été dépensé avec Ekip dans ces lieux. Nous ne pouvons pas affirmer que la totalité de cette somme aurait été dépensée ailleurs sans notre intervention, ni en déduire automatiquement une quantité de CO₂ évitée. Pour mesurer un changement de comportement, il faut comparer les choix à une situation de référence, pas seulement additionner des transactions.
Les 2 millions d’euros marquent donc une étape, pas une preuve à eux seuls de l’impact environnemental. La prochaine question nous intéresse encore davantage : quels commerces en bénéficient, dans quels territoires, et comment rendre ce choix possible pour les salariés qui n’ont pas encore de lieu engagé près de chez eux ?
Nous allons continuer de raconter ces histoires, commerce par commerce. Parce qu’au bout de chaque paiement, il y a des personnes qui cuisinent, cultivent, accueillent et essaient de faire autrement.