Nous avons levé 1,5 million d’euros. Et après ?

Nous avons levé 1,5 million d’euros. Et après ?
L’équipe Ekip réunie lors d’un événement.

Quand nous avons annoncé notre levée de 1,5 million d’euros, les félicitations ont été nombreuses. Elles nous ont touchés. Mais nous avions aussi envie de dire quelque chose qui se dit moins souvent : lever des fonds n’est pas une victoire en soi.

Une levée donne du temps et des moyens. Elle ne prouve pas qu’un produit rend service, qu’une entreprise a trouvé son équilibre ou qu’elle produit l’effet qu’elle espère. La suite se joue dans les usages, les comptes et la confiance que l’on mérite chaque jour.

Pourquoi nous avions besoin de ces moyens

Ekip est né d’une idée simple : l’argent consacré au déjeuner peut soutenir une autre façon de produire et de consommer. Pour la rendre concrète, il faut un service que les entreprises puissent déployer facilement, que les salariés aient envie d’utiliser et que les commerçants puissent accepter dans de bonnes conditions.

Cela demande de construire un produit de paiement fiable, d’accompagner les entreprises, de répondre aux questions des utilisateurs et de faire connaître les lieux engagés. Cela prend du temps et mobilise une équipe. C’est à cela que sert un financement : donner les moyens de travailler sur la durée, sans confondre l’argent levé avec le résultat obtenu.

Ce que nous regardons aujourd’hui

Les chiffres qui nous intéressent le plus ne sont pas ceux d’une annonce financière. Ce sont les entreprises qui renouvellent leur confiance, les salariés qui utilisent réellement leur carte, les commerces qui reçoivent des visites et les dépenses qui se dirigent vers des lieux engagés. Nous avons notamment franchi le cap de 2 millions d’euros dépensés dans ces commerces.

Il y a aussi ce qui ne rentre pas facilement dans un communiqué : une carte qui doit fonctionner au moment de payer, une équipe RH qui doit pouvoir lancer le service sans y passer des semaines, un salarié qui veut trouver une bonne adresse près de chez lui. C’est sur ces détails que se gagne ou se perd la confiance.

Ce qu’il reste à prouver

Nous n’avons pas fini. Il faut élargir l’accès aux commerces engagés hors des grandes villes, mesurer plus finement ce que nos incitations changent réellement et construire un modèle économique durable. Croître sans tenir ces promesses n’aurait pas grand sens.

Alors, si vous voulez nous féliciter, attendez peut-être la suite. Ou mieux : dites-nous où Ekip vous aide vraiment, et où nous devons progresser. La levée était un moyen. Le travail commence et continue avec les entreprises, les salariés et les commerçants qui nous font confiance.