La consommation des Français en 2025 : entre supermarché et restaurant, où va leur budget ?
Et comment les titres restaurant peuvent-ils faciliter l'accès à une alimentation de qualité ?
En 2025, les habitudes de consommation des Français continuent d'évoluer dans un contexte économique mouvant. Entre courses au supermarché et sorties au restaurant, comment les ménages français répartissent-ils leur budget alimentaire ? Et comment les titres restaurant peuvent-ils faciliter l'accès à une alimentation de qualité ? Décryptage.
Le budget alimentaire des Français : une priorité qui pèse lourd
Les Français consacrent en moyenne 13,4% de leur budget total à l'alimentation, selon les dernières données de l'INSEE. Cela représente environ 300 à 400 euros par mois et par foyer, une somme qui varie considérablement selon la composition du ménage et le niveau de revenus.
Cette part budgétaire se divise principalement entre :
- Les achats en grande surface : environ 80% du budget alimentaire
- La restauration hors domicile : environ 20%
Avec l'inflation persistante sur les produits alimentaires (+10,2% entre 2022 et 2024), les Français ont dû adapter leurs comportements d'achat, privilégiant les marques distributeurs et les promotions.
Le supermarché : toujours roi, mais sous pression
Les grandes surfaces restent le canal d'achat privilégié des Français pour leur alimentation quotidienne. En 2025, on observe plusieurs tendances marquantes :
La chasse aux promotions s'intensifie
67% des Français déclarent faire systématiquement attention aux promotions lors de leurs courses, contre 54% en 2020. Les applications de cashback et les programmes de fidélité explosent, témoignant d'une recherche constante du meilleur prix.
Le vrac et les MDD en progression
Face à la hausse des prix, 45% des consommateurs se tournent davantage vers les marques de distributeurs, tandis que 32% achètent plus régulièrement en vrac pour maîtriser leurs dépenses.
Le drive confirme son ancrage
Le drive représente désormais 11,5% des achats alimentaires, un mode de consommation particulièrement apprécié des actifs qui y trouvent un gain de temps précieux.
La restauration : un plaisir préservé malgré tout
Malgré la pression sur le pouvoir d'achat, 58% des Français considèrent qu'aller au restaurant reste un plaisir auquel ils ne veulent pas renoncer totalement. Mais les habitudes évoluent :
Une fréquentation en baisse mais résiliente
Les Français se rendent au restaurant en moyenne 2,4 fois par mois en 2025, contre 3,1 fois en 2019. La baisse est réelle, mais la restauration hors domicile demeure un marqueur social important.
Le ticket moyen augmente
Le ticket moyen par personne s'établit à 18,50 euros pour la restauration rapide et 38 euros pour la restauration traditionnelle. Une hausse qui reflète l'augmentation générale des coûts (matières premières, énergie, main d'œuvre).
La pause déjeuner, moment clé
73% des actifs déjeunent hors domicile au moins une fois par semaine, faisant de la pause déjeuner un moment stratégique pour les restaurateurs. C'est précisément là que les titres restaurant prennent tout leur sens.
Les titres restaurant : un coup de pouce bienvenu pour le pouvoir d'achat
Face à ces tensions budgétaires, les titres restaurant représentent un véritable atout, tant pour les salariés que pour l'économie de la restauration.
Un avantage qui fait la différence
4,8 millions de salariés bénéficient de titres restaurant en France. Avec une valeur faciale moyenne de 10 euros (dont 60% pris en charge par l'employeur en moyenne), ces titres offrent un gain de pouvoir d'achat mensuel d'environ 100 euros pour un salarié qui déjeune 20 fois par mois hors domicile.
Un soutien direct aux restaurateurs
Les titres restaurant injectent chaque année plus de 8 milliards d'euros dans l'économie de la restauration et de l'alimentation. En 2025, face aux difficultés du secteur, ce soutien est plus crucial que jamais.
Une flexibilité appréciée
Depuis leur extension aux commerces alimentaires, 82% des bénéficiaires apprécient la flexibilité des titres restaurant, qui permettent aussi bien de se restaurer au restaurant que d'acheter de quoi préparer son déjeuner.
Supermarché vs restaurant : vers une complémentarité
Plutôt qu'une opposition, on assiste en 2025 à une complémentarité croissante entre ces deux modes de consommation :
- Les batch cooking et préparations maison dominent en semaine
- Les sorties au restaurant se concentrent sur le week-end et les occasions spéciales
- Les formules mixtes (drive + restauration rapide) se développent
- Le snacking sain en supermarché empiète sur la restauration rapide
36% des Français déclarent avoir adopté une organisation "hybride" : courses en supermarché pour les repas à domicile + titres restaurant pour les repas au travail + sorties au restaurant occasionnelles.
Les tendances qui dessinent 2026
Le local et la qualité en priorité
64% des consommateurs privilégient les produits locaux et de saison, que ce soit en supermarché ou au restaurant. Une tendance qui bouleverse les circuits de distribution traditionnels.
Le végétal gagne du terrain
23% des Français se déclarent flexitariens et réduisent leur consommation de viande. Cette évolution se reflète tant dans les rayons des supermarchés que dans les cartes des restaurants.
Le digital omniprésent
Applications de livraison, Click & Collect, paiement mobile... Le digital facilite l'expérience d'achat et tend à gommer les frontières entre les canaux de distribution.
Dans ce contexte, les titres restaurant constituent un outil précieux de pouvoir d'achat qui permet de préserver le lien social autour de la pause déjeuner tout en soutenant les acteurs de la restauration.
Plus qu'un simple avantage salarié, les titres restaurant incarnent un cercle vertueux : ils aident les salariés à mieux se nourrir, dynamisent l'économie locale et contribuent à préserver la richesse gastronomique française.
Chez Ekip, nous sommes convaincus que faciliter l'accès à une alimentation de qualité en restauration participe pleinement au bien-être au travail et au dynamisme économique des territoires.